« Retour au blog de ign0minie

Lundi 11 février 2008, 01:30 : Je ne m'aime pas, depuis que tu ne me regardes plus.

Lundi 11 février 2008, 01:30 : Je ne m'aime pas, depuis que tu ne me regardes plus.
J'ai l'esprit qui s'embrouille, et chaque seconde ne fait que le complexifier d'avantage, au lieu de m'aider à résoudre ce que je pourrais. Est ce que je m'accroche à lui uniquement par besoin, ou bien parce que c'est lui, par envie. Je me demande ce qu'il ferait. Mais s'il l'a choisit elle d'abord, ce n'était pas parce qu'il ne pouvait pas m'avoir. Lui aussi, il a choisit, je passe après, tant pis. Je ne veux pas faire d'erreurs, pas encore. Est ce qu'on est fait pour s'entendre, est ce qu'on ne se ressemble pas trop finalement. Je ne te connais pas tendre, pas sentimental, mais je le suis si peu moi même, que j'aurais besoin que tu compenses ces manques, pas que tu les abreuves. Peut être que je me trompe, sans doute. Je ne suis pas extralucide. Je suis fatiguée. Je suis essoufflée, je suis trempée. Mes yeux sont trempés, ont inondés mes joues, humidifiés mes cheveux, mes doigts, mon dos. Ce sont des sueurs froides qui coulent le long de ma colonne vertébrale. J'ai cru refaire une crise d'angoisse, il y a moins d'une heure. Lorsque mes mains se sont mises à trembler si fort que je n'arrivais pas à sécher mes paupières.

J'ai réalisé que rien n'était finit, pour moi. Je ne m'en suis pas débarrassée. J'en parle en riant, comme s'il était celui qui m'impressionnait, j'en parle inconsciemment, quand je ne suis plus assez lucide, pour m'en empêcher. J'en parle et j'y pense, je ne peux dire quand, puisque c'est bien trop souvent. Je croyais me souvenir de tout sans exception, mais maintenant je cherche et je ne trouve plus. La nuit est ponctuée de trou noir ou seul un bourdonnement raisonne comme pour me dire que c'est trop tard. Je n'imaginais pas ça comme ça. Je croyais que je vomirais l'amertume, les regrets, les souvenirs. Et je n'ai finalement vomis que pour aller mieux, que pour pouvoir dormir, allégée, de corps, mais pas d'esprit. Ce n'était que corporel, et en aucun cas spirituel.

J'ai une peur atroce de l'échec, mais plus encore, de la douleur. De la douleur physique, celle que l'on ressent lorsque ça nous brûle, lorsque ça nous poignarde. J'ai peur de la mort, peur de l'oublie. Et il a réussi a rallié tout ça à une même cause. Et je comprends qu'il ne m'en ai pas parlé, à moi, contrairement à tous les autres, que ça ne regardait pas plus, sinon moins. Et j'imagine, les larmes et les crises, que j'aurais voulu pouvoir bercer. Tu ne m'en as pas laissé l'occasion, tu ne m'as jamais laissé le choix. Est ce que tu aurais du. Est ce que j'y suis pour quelque chose. Tu devais penser que si je l'apprenais, je viendrais. Et tu avais raison. Je serais resté silencieuse, les yeux fixés sur toi, parce que je n'ai su faire que ça. Je ne t'aurais pas lâché. Je ne dois plus attendre bien sur, mais si tu partais, qui me dirait que c'est finit. Je crois que implicitement, tu m'as demandé de vivre pour moi, de réaliser mes rêves, je me trompe ? Mais regarde, mes rêves, tu les as emmenés avec toi, j'en ai perdu la majorité, quand je t'ai perdu toi. Et pourtant non, je ne t'en veux pas. Je ne m'inquièterais pas, si tu me promet de toujours prendre soin de toi. Je l'ai dis, à jamais, j'aurais confiance en toi.
# Posté le mardi 19 février 2008 17:30
Modifié le mardi 19 février 2008 19:12

« Article précédent : Vendredi 08 février 2008, 01:08 : Tac est un...

Article suivant : Mercredi 13 février 2008, 01:30 : Et vendredi,... »