Mardi 02 octobre 2007, 23:22 : Vitalic - Trahison.

Mardi 02 octobre 2007, 23:22 :  Vitalic - Trahison.
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On tourne sur soit même, on regarde en face et on ne voit rien, on est d'accord, c'est désert, c'est mort. On pense à dimanche et à tout ce que ça implique, à l'hiver qui s'approche et à la nuit qui tombe plus vite. Au froid mordant ou à la pluie. On a tous besoin de chaleur. Corporelle. Je me sens bizarre. Peut-être plus proche du mal que du bien. Je me contente de laisser couler. En me levant le matin, je ne pense qu'à lorsque approchera le soir. Le temps passe lentement, et il n'y a jamais rien à voir à travers la fenêtre. Rien qui ne change, rien qui n'évolue. Personne de différent. J'ai comme des crampes au beau milieu du ventre. Appréhension. Manque de sommeil. Ennuie. Angoisse. Le présent n'existe pas. Nul besoin de le savourer, même s'il est éphémère, on ne le voit de toute façon jamais passer. En ce moment, nous sommes déjà au passé. C'est une notion inventée pour se conforter dans l'espoir que l'on peut saisir les choses, que les instants nous appartiennent et que nous sommes les seuls détenteurs de nos espoirs et de nos rêves. De ce que sera le plus tard, le tout de suite. Le temps est écoulé. Je crois qu'on a un fil conducteur, et que c'est lorsque l'on veut le plus s'en détacher, qu'on est finalement au beau milieu de ce qui était prévu. Est ce que justement, le but n'était pas que l'on ait envie de s'éloigner pour mieux revenir. Je n'en peux plus de dormir seule. J'ai froid.
# Posté le lundi 18 février 2008 18:24
Modifié le mardi 19 février 2008 19:22

Mercredi 26 septembre 2007, 23:43 :

Mercredi 26 septembre 2007, 23:43 :
# Posté le lundi 18 février 2008 16:22
Modifié le mardi 19 février 2008 19:22

Mercredi 26 septembre 2007, 00:03 : Dédramatisons.

Mercredi 26 septembre 2007, 00:03 : Dédramatisons.
J'n'ai pas eu envie de me démaquiller, alors, demain matin, mon visage sera barbouillé de noir. Par çi, par là, si j'ai eu le malheur de faire traîner mes doigts sur mes paupières. C'est que l'eye liner, ça coûte cher. Demain, neuf heures, c'est l'ennuie qui commence. Ou plutôt qui recommence, d'une autre manière, encore plus solitaire. Pire qu'une heure de philosophie dissertant du raisonnable. Et puis je ne suis pas quelqu'un de raisonnable, alors à quoi bon m'en parler. Ils demandent une tenue appropriée et une carte d'identité. Il parait que ça suffit pour les test et visites prévues. Mais non, je ne tiens pas à m'engager dans l'armée de terre, même si elle recrute. L'armée de l'air n'est pas non plus pour moi. Enfaîte, écartez vous avec vos Chars d'assauts, vos traillis et vos bottes en caoutchouc. Très peu pour moi. Les statistiques prouvent que les professeur de math sont soit : Mariées à un autre professeur, mariées avec un élève, ou vieille fille acharnée. Priez pour moi.

J'y pense encore, un peu parce que je n'ai pas le choix. C'était une vrai erreur que de leur faire grâce de la gène qu'ils m'occasionnaient. M'effacer leur à laissé croire n'importe quoi. De la plus simple à la plus abjecte supposition. Je ne suis pas partie par jalousie, ingrate. C'est mal me connaitre que croire que je laisserais ma place dans ce cas là. A qui que ce soit. Médisante. Sûrement, mais ce n'est en aucun cas ce qui a pu précipiter les choses. Changée, c'est certain, mais comment en aurait il pu être autrement. Je ne vais pas bien. Oh bah si ce n'est que ça. Jouer la comédie, on devrait être douées pour ça. Si toi tu as changé, ce n'est forcément pas du bon coté. Je le conseille tout de même avec modération.

Ensemble on gravira les montagnes, on retrouvera notre chemin, qu'importe où il est enfouit. Qu'importe le temps que ça prendra, ou la faute à qui. On se retrouvera.
# Posté le lundi 18 février 2008 16:20
Modifié le mardi 19 février 2008 19:22

Vendredi 21 septembre, 2007 00:18 : Que horas son, mi corazon.

Vendredi 21 septembre, 2007 00:18 : Que horas son, mi corazon.
Je me dépêche d'écrire avant que maman ne rentre et ne m'éteigne la lumière. La musique ne marche plus, Craig Armstrong à décidé qu'il ne voulait plus jouer pour aujourd'hui. Plus de Balcony scene, ou bien de Let it be love. Moulin rouge. Roméo + Juliette. Sexe intentions. Love Actually. Tout ça, c'est lui. Je m'assèche lorsque je l'écoute. Finalement c'est peut être un bien, que ça ne veuille pas reprendre. En parlant de reprendre, je pense bien me remettre aux monologues, aux didascalies, et aux répliques. J'avais juste besoin que l'on me dise quoi faire. J'ai toujours besoin que l'on me prenne par la main. Que l'on me pousse. Un peu. Que l'on me réclame, ou que l'on vienne avec moi. Je me fiche de savoir qui il y aura. Je me fiche de savoir qu'elle ne me donnait déjà plus la réplique comme aux autres. Je l'avais vu, et j'avais fait comme si. Cette année, si c'est trop se rabaisser, pour elle, que de descendre à la hauteur du commun des mortels, elle n'aura qu'à partir. On n'est pas à Paris ici. Ouvrez les yeux. J'ai cru, la dernière fois, qu'il était au premier rang. J'avais la lumière dans les yeux, et des larmes forcées dans le regard. Ca ne pouvait pas être ça. Alors plus tard dans la nuit, je l'ai transformé en autre chose. Un autre souhait, un autre désir. Premier ou dernier cette fois je m'en fiche, tant que je ne rêve pas. Mes désirs ne s'évanouissent jamais, juste le temps de les modifier pour qu'il revienne à l'authentique.

Il est minuit, et zéro minute. Me gusta sonar. Me gustas tu. Je dois la revoir ce week end, pour un café, pour trois mots échangés. Pour quoi que ce soit, tant qu'on se revoit. C'est la dernière année avant qu'on ne parte pour de bon, chacun dans sa bulle, chacun dans ses propres ténèbres. Je suis les extérieurs. Je ne sais pas si j'en serais même capable, d'intégrer mon école, de tenir plus loin que le mois de novembre, uniquement parce qu'il l'a parié. D'ailleurs, ça m'a vexée. Je suis susceptible en ce moment, si vous ne l'aviez pas remarqué. Maintenant, vous le savez. J'ai commencé à conduire, je n'ai tué personne. Parfois, les filles aussi peuvent avoir raison. Parfois, les prof de physique aussi peuvent se faire assassiner. Parfois, les Grecs aussi peuvent changer d'orientation. J'ai pleuré devant Desperate Houswives. J'aurais pas du, mais j'ai vu Felicity Hufman pleurer d'abord, et j'ai pas pu faire autrement. S'il me fallait un personnage, ce serait le sien. Si on m'obligeait à faire du tragique, je serais Sophonibe. Sinon, je ne touche à rien.
# Posté le lundi 18 février 2008 16:18
Modifié le mardi 19 février 2008 19:23

Mardi 18 septembre 2007, 22:55 : Si je tombe des planches, on ne me rattrapera pas.

Mardi 18 septembre 2007, 22:55 : Si je tombe des planches, on ne me rattrapera pas.
POURQUOI DEVRAIS - JE TOUJOURS TE TROUVER EN TRAVERS DE MA ROUTE ?

# Posté le lundi 18 février 2008 16:17
Modifié le mardi 19 février 2008 19:23