Vendredi 09 novembre 2007, 21:54 : Une princesse dans la tourmente.

Vendredi 09 novembre 2007, 21:54 : Une princesse dans la tourmente.
Ce livre n'est qu'un ramassis de salade, pour ne pas dire de merde, se contentant de démonter petit à petit, et pages après pages, tout ce qui faisait le charme, la beauté, les rêves et les espoirs auxquels on pouvait encore s'accrocher. C'est vrai, même si on ne peux pas tous s'attendre à apprendre un soir dans un café chic qu'on est la digne héritière d'une principauté paumée, on a quand même le droit de croire que sa vie à coté de ça, pour nous aussi ça peut marcher. Parce que si ça marchait pour elle, pourquoi pas pour nous. Mais lorsque ça ne marche plus pour une héroïne littéraire, pourquoi est ce que dans la réalité, ça devrait fonctionner. La publicité mensongère n'a pas de réciproque. Ou pas que je sache. On dit que les livres détiennent la vérité, lorsqu'elle ne sort pas de la bouche des enfants. C'est un livre pour enfant. C'était pour se mettre au goût du jour ? Des gonzesses sans cervelles, sans volonté, sans conscience. Au départ, ce n'était qu'une fille sans poitrine pour qui la vie s'améliorait finalement. Après 7 tomes son histoire tenait toujours debout, malgré ses 16 ans, avec la distance. Les livres ça finit toujours bien, on peut se dire que c'était fait exprès, qu'on aimait y croire. A la 8e marche c'est plus pareil, tout ce casse la gueule quand les relations se compliquent, quant il ne voit pas ses erreurs, quand elle est parano. Et ça se termine sur une page bidon, un jour de merde ou l'avion décolle avant qu'elle arrive, et où elle ne tombe même pas par terre. C'est sa faute après tout, elle l'a laissé partir. Les rôles sont inversés. Elle peut devenir le modèle de la nouvelle génération sur talons hauts. Elle a au moins gagné ça. Et une place pour aller voir La belle et la bête au théâtre.

Pourtant, elle savait que c'était lui le bon, elle le savait au parfum de son cou. Parce que c'était l'odeur qu'elle préférait, l'odeur qui l'apaisait. Elle était prête à l'attendre, tant qu'il avait les bonnes priorités. Tant qu'il faisait passer ce qu'il fallait en premier. Mais sinon, à quoi ça aurait servit à part patienter en vain, pour tomber de plus haut, en se disant qu'elle l'avait perdu depuis longtemps, même si elle aussi, elle n'avait que 16 ans. Il a préféré partir construire un robot au Japon. Parce qu'il y a toujours une autre quelque part, qui vaut mieux que nous.
# Posté le lundi 18 février 2008 18:39
Modifié le mardi 19 février 2008 19:20

Mercredi 07 novembre 2007, 23:46 : Et demain, c'est la rentrée.

Mercredi 07 novembre 2007, 23:46 : Et demain, c'est la rentrée.
Ca viendra. Attendons juste encore de quoi.

# Posté le lundi 18 février 2008 18:36
Modifié le mardi 19 février 2008 19:21

Mardi 16 octobre 2007, 23:08 : [ ... ] Devenir le soleil pour sécher tes sanglots. [ ... ]

Mardi 16 octobre 2007, 23:08 : [ ... ] Devenir le soleil pour sécher tes sanglots. [ ... ]
Je ne suis pas parano, je ne suis pas folle. C'est sur, j'suis pas très aimable, j'suis pas non plus très gentille. En ce moment j'me vexe vite, c'est ce qu'on appelle la susceptibilité. J'suis susceptible et j'répond un peu trop vite. Souvent sans réfléchir, sans mesurer. Ou alors un peu trop. J'ose plus rien dire, de peur de le regretter. Et ça sort plus au bon moment, on comprend pas pourquoi. Pourquoi c'est sortit à ce moment là. J'ai besoin de preuve, toujours, qu'on m'explique, qu'on me montre, qu'on me raconte. Qu'on me donne raison, qu'on me fasse voir. Qu'est ce que je fais. Rien de bien. Je suis le sujet de ma pensée, mais je n'en suis pas le centre. Je pense qu'il a, je pense qu'il fait, je pense qu'il pense. Je me dis trop de chose, je ne calcule pas assez, ou trop, mais alors pas comme il faut. Je pense que ce soir il est en colère. Je pense que ce soir je ne vais pas dormir. Je sais que dans cinq seconde ce qui commence à flouter ma vue sera au milieu de ma joue. Je crois que demain je n'oserais rien faire. Je ne suis pas impulsive au bon moment. En ce moment surtout, je le sens, je suis celle que l'on n'aime pas. Celle qui nous a renvoyés sur les roses sans aucun scrupule. Je leur donne des raisons. Ils peuvent dire que j'suis conne maintenant, que j'ai changé en deux ans.

L'an prochain, j'ai peur de ne rien garder. Ni contact, ni souvenir, ni numéro de téléphone dans mon porte feuille. Personne ne prendra de nouvelles. Je ne donnerais de nouvelles à personne. J'attendrais sans doute qu'ils se manifestent, en me disant que les amitiés de lycée sont celles qui sont sensées durer. Mais avec moi, ça ne dure jamais. Faudra que je l'accepte un jour, j'suis pas patiente, et je suis déçue quand je ne peux plus attendre. Finalement, est ce que quelqu'un restera. Est ce qu'à force de vouloir en être persuadée, je ne les persuaderais pas du contraire. J'ai rêvé cette nuit, et je ne me souviens pas de quoi. Ca correspondait à mes habitudes, mais peut être que c'était compréhensible cette fois ci. Ce doit être pour ça, que je ne m'en rappelle pas. Juste des images en ouvrant les yeux, et puis plus rien, impossibilité de les récupérer. J'ai peur de la vitesse, de ne pas la maîtriser, de ne pas savoir m'arrêter. C'est partout pareil, pas que sur la route. Je ne perçois plus l'ironie, la franchise de la sincérité. Je prends tout au premier degré, je crois ce qu'on me dit, sans chercher à le contredire, sans chercher à argumenter. J'ai le choix entre baisser la tête, et frapper là où ça fait mal. Je fais un mélange des deux. Mais ce que j'en retiens au final, c'est que je ne suis bonne à rien.
# Posté le lundi 18 février 2008 18:33
Modifié le mardi 19 février 2008 19:21

Dimanche 07 octobre 2007, 02:02 : Quand j'y suis là j'y repense. A l'autre moitié de moi même.

Dimanche 07 octobre 2007, 02:02 : Quand j'y suis là j'y repense. A l'autre moitié de moi même.


Moi j'étais la fille de l'air, toi tu étais la fille de joie. Demoiselle qui savait y faire. Je ne t'aime pas. Je te vomis et j'en suis fière, toi, la chienne à six pieds sous terre. T'as beau gémir, je ne t'aime pas. Dans le palais des filles de l'air, on refuse toutes les filles comme toi. Les jolies choses, faudra t'y faire, dans ta tombe, elles n'existent pas. Ces jolies choses des filles sans voix, quand on y touche on brûle ses doigts. Elles sont sur toi et t'en rêves. Elles sont devant moi et j'en crève. Dis moi est-ce que c'est mieux en bas ? En bas j'ai retrouvé le père. En bas j'ai retrouvé la mère. On est tous rongés par les vers. Je ne t'aime pas. T'as réussi et t'en es fière. Maintenant t'as l'occasion de te taire. Tu peux partir, je ne t'aime pas. Dans les tombeaux des filles de joie, on rigole bien des filles comme toi. Les jolies choses nous on les danse, et nos jours gris valent bien tes transes. Ces jolies choses des filles comme moi, quand on y touche on brûle ses doigts. Elles sont sur moi et j'en rêve. Elles sont devant toi et t'en crèves. Mais toi, c'est moi. Leurs jolies choses c'était nous deux. Tout ce qu'on a fait c'était pour eux. Alors les monstres qu'on les crève. Sous leur merde il y avait nos rêves. Je mettrais de l'or dans nos yeux, pour qu'on n'ait plus jamais peur d'eux. Leur jolies choses c'est la mort.


Marion Cotillard - Les jolies choses.
# Posté le lundi 18 février 2008 18:32
Modifié le mardi 19 février 2008 19:21

Jeudi 04 octobre 2007, 23:39 : 547 jours.

Jeudi 04 octobre 2007, 23:39 : 547 jours.
R E N D E Z - V O U S __ A __ M O N T A U K .
# Posté le lundi 18 février 2008 18:27
Modifié le mardi 19 février 2008 19:22