J'ai envie de douleur physique, du goût du sang dans ma bouche, de mettre trop mordue les lèvres. Des plaies sur mes mains, des ongles enfoncés dans mes paumes. Du mépris, de l'insuffisance, toujours de l'indifférence. Je vais avoir besoin d'un sac en papier pour retrouver un rythme normal. Courir sous la pluie les joues noires et les yeux blancs. Trop blanc. Trop noir. Crier, se mordre la langue pour avoir une excuse. Des grimaces affreuses transforment ce qui ressemblait à un visage. Même disgracieux. C'en était un. C'était le mien. Aimé, détesté, griffé. Ce ne sont que des idées, des illusions. Un tissus de mensonges que je me racontent alors. Pour faire de beaux rêves la nuit, lorsque je dors, fatiguée, vide de liquides quelconques. Je n'ai pas besoin de m'arracher les cheveux. Ils tombent tout seuls. Je parle toute seule. Je parle au vide. Je me parle à moi même. J'ai le ventre qui tremble. Non je ne me calmerais pas. Fermez les yeux devant tant de violence sortant du même être. Mesdames et Messieurs. La réciprocité n'existe pas. L'amour n'existe donc pas non plus. Mesdemoiselles c'est le moment. Il a l'air de vouloir être seul. Ainsi, vous ne souffrirez pas des rappels de votre conscience, si vous en avez une. On ne pourra même pas vous traitez de petites salopes, comme on l'aurait fait dans un autre cas de figure. Pas si lointain.
Alors je me tais, je ne cries pas. Je suis la bête, qui fane en même temps que sa rose. Au dernier pétale, je tomberais. Ce n'est pas triste. Ce seront des cris, des larmes, des fuites en moins. Tant de colères inutiles et exaspérantes. Disparues. Envolées. A vous la nouvelle vie. Moi je n'étais qu'illusions. Ne les cherchez pas. Elles se sont perdues en même temps que moi. Que de temps gâché à courir après. Sûrement. Pourquoi je ne le comprends pas. J'essaye pourtant. A coté de moi, elles sont les sauveuses, si pures, si simples. Bastien doit avoir raison de chercher quelqu'un de simple, qui ne pose pas de question. Je pensais que ça n'existait pas. Je pensais qu'elles étaient toutes comme moi. Qui voudrait d'un sosie artificiel, lorsque l'on peut se permettre d'avoir l'unique, l'entier, la belle. Ce ne doit pas être des sentiments humains qui m'assaillent puisqu'ils ne sont pas justifiés. Je veux que ça change ? Pas trop vite, pas trop brusquement s'ils vous plait. Me laissez pas là. Toute seule. J'ai peur. Du vide. Du noir.
Je vais le perdre lui aussi. Je le perds déjà. J'ai choisis de ne pas poser de question. Pour une fois. C'était peut être une erreur. J'n'ai pas le droit aux explications. Peut être parce que je bégaye lorsque je les demande. J'ai peur des explications. Elle n'a pas le droit de tout me prendre. Elle en a déjà trop pris. Assez. C'est finit. S'il te plait. Laisse le moi, juste ça. J'allais mal. Je vais encore pire. Soit disant que ça va aller, parce que tout finit toujours par s'arranger .
Alors je me tais, je ne cries pas. Je suis la bête, qui fane en même temps que sa rose. Au dernier pétale, je tomberais. Ce n'est pas triste. Ce seront des cris, des larmes, des fuites en moins. Tant de colères inutiles et exaspérantes. Disparues. Envolées. A vous la nouvelle vie. Moi je n'étais qu'illusions. Ne les cherchez pas. Elles se sont perdues en même temps que moi. Que de temps gâché à courir après. Sûrement. Pourquoi je ne le comprends pas. J'essaye pourtant. A coté de moi, elles sont les sauveuses, si pures, si simples. Bastien doit avoir raison de chercher quelqu'un de simple, qui ne pose pas de question. Je pensais que ça n'existait pas. Je pensais qu'elles étaient toutes comme moi. Qui voudrait d'un sosie artificiel, lorsque l'on peut se permettre d'avoir l'unique, l'entier, la belle. Ce ne doit pas être des sentiments humains qui m'assaillent puisqu'ils ne sont pas justifiés. Je veux que ça change ? Pas trop vite, pas trop brusquement s'ils vous plait. Me laissez pas là. Toute seule. J'ai peur. Du vide. Du noir.
Je vais le perdre lui aussi. Je le perds déjà. J'ai choisis de ne pas poser de question. Pour une fois. C'était peut être une erreur. J'n'ai pas le droit aux explications. Peut être parce que je bégaye lorsque je les demande. J'ai peur des explications. Elle n'a pas le droit de tout me prendre. Elle en a déjà trop pris. Assez. C'est finit. S'il te plait. Laisse le moi, juste ça. J'allais mal. Je vais encore pire. Soit disant que ça va aller, parce que tout finit toujours par s'arranger .




