Dimanche 30 décembre 2007, 02:22 :

Dimanche 30 décembre 2007, 02:22 :
Cassy, c'est la fille un peu folle, obsédée par son poids, qui mange plus rien, qui fait semblant tout le temps, qu'est douée pour ça, un peu comme moi. Cassy, c'est la fille que personne cherche à comprendre, que personne comprend, elle prend plein d'pillules qu'elle mélange avec l'alcool, pour les autres, elle est juste folle. Cassy, c'est la fille qui s'pose pas d'question, on peut penser qu'elle est courageuse, c'est celle qu'à un sourire gigantesque et des boucles dorées, elle est jolie Cassy, on voudrait pouvoir lui ressembler. Cassy c'est celle qu'on voit de loin, parce qu'elle s'habille bizarrement, elle parle de tout et rien, elle est bourrée facilement. On la montre du doigt parce qu'elle va à la clinique un jour sur trois, elle met des poids dans sa jupe, pour faire croire qu'elle a pris les 500 grammes qu'étaient prévus, et qu'elle pourra sortir plus vite. Elle ment Cassy, comme tout le monde. Cassy c'est aussi celle qu'est amoureuse du mec que personne ne regarde, mais lui même, il la regarde pas, il vise plus haut, trop haut, elle lui a dit Cassy, faut faire son choix. Cassy c'est la fille qu'à fait une connerie, quand l'crétin qu'elle aimait, il a mal choisit, Cassy on l'a pas revu depuis. Cassy elle existe pas, c'est un personnage sensé représenter une partie de chacun d'entre nous, celle qui quand on la voit nous fait réfléchir sur c'qu'on est, ce à quoi on a droit. Mais moi quand j'la vois, Cassy, je me met à pleurer, j'me dit simplement qu'elle est jolie, et que j'voudrais bien l'avoir comme amie.
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# Posté le mardi 19 février 2008 15:57
Modifié le mardi 19 février 2008 19:16

Dimanche 23 décembre 2007, 15:53 : Sans rancune.

Je sèche. Mon c½ur et mon corps sont aussi secs que ceux d'une femme qui ne croit plus en rien. Pour un moment au moins. Parce que ça passera, je le sais, tout finit par disparaître. Jamais complètement, jamais tout à fait, il y a toujours quelque chose d'enfouie au plus profond qui nous trahie, qui nous y fait penser, mais si peu, comparer à avant. Ca va être une sensation, dont on ne comprend plus l'origine, un sentiment connu, mais plus à sa place, une image que l'on n'arrive pas à associer avec le reste, une situation qui ne va pas avec les personnages. Je suis entrain de me transformer en vieille fille aigrie pleine de rancune, pleine de ranc½ur et d'amertume. Mes manques, ses absences, je les remplace par de la haine, parce que l'indifférence, ce serait l'absence de sentiment. Et que c'est bien chose impossible. Je lui en veux, ce que jusque là, je n'avais encore jamais réussis. Ce doit sûrement signifier que rien ne sera jamais comme avant. Il a sans doute gagné, c'est ce qu'il voulait, que j'en sois au point de vouloir qu'il souffre, de ne rien lui souhaiter de bon. Je connais les points les plus douloureux, les blessures les plus ouvertes, de son corps, de son c½ur, je suis la plus apte à frapper en plein milieu. C'est ça le risque, lorsque l'on s'ouvre à quelqu'un, qu'on lui fait croire au prince charmant et puis que l'on se sauve en traître, sans fierté, au beau milieu de la nuit lâchement. Vous savez ce qui fait le plus mal, c'est les regrets, c'est savoir que malgré toute la haine que l'on cache, on ne portera jamais le coup final, parce que justement, ce serait fatal. Mais moi j'ai finit de jouer, je lâche les cartes, j'me couche j'arrête, l'enjeu était trop gros, pas pour moi. On a me toucher la semaine dernière, une fois, deux, trois, j'ai pas supporté, j'suis partit me cacher derrière lui, pour qu'on me fiche la paix, qu'on ne croit pas qu'il est si facile de poser les mains sur moi. Ces contacts anormaux, trop proches et trop indésirables. Il y a celles qui se laissent faire, et celles qui croient qu'elles sont encore attachées quelque part, qu'elles ont encore quelqu'un à respecté.
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# Posté le mardi 19 février 2008 15:56
Modifié le mardi 19 février 2008 19:17

Jeudi 20 décembre 2007, 23:59 : J'écrirais sans doute demain. Tout ça pèse trop lourd pour moi. J'y pense sans cesse. Et ça continuera encore. Et puis j'ai eu mon code du premier coup.


Look at this photograph. Everytime I do it makes me laugh. How did our eyes get so red. And what the hell is on Joey's head. And this is where I grew up. I think the present owner fixed it up. I never knew we'd ever went without. The second floor is hard for sneaking out. And this is where I went to school. Most of the time had better things to do. Criminal record says I broke in twice. I must have done it half a dozen times. I wonder if it's too late. Should I go back and try to graduate. Life's better now then it was back then. If I was them I wouldn't let me in. Every memory of looking out the back door. I had the photo album spread out on my bedroom floor. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. Every memory of walking out the front door. I found the photo of the friend that I was looking for. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. Remember the old arcade. Blew every dollar that we ever made. The cops hated us hangin' out. They say somebody went and burned it down. We used to listen to the radio. And sing along with every song we know. We said someday we'd find out how it feels. To sing to more than just the steering wheel. Kim's the first girl I kissed. I was so nervous that I nearly missed. She's had a couple of kids since then. I haven't seen her since god knows when. Every memory of looking out the back door. I had the photo album spread out on my bedroom floor. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. Every memory of walking out the front door. I found the photo of the friend that I was looking for. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. I miss that town. I miss the faces. You can't erase. You can't replace it. I miss it now. I can't believe it. So hard to stay. Too hard to leave it.


If I could I relive those days, I know the one thing that would never change.


Jeudi 20 décembre 2007, 23:59 : J'écrirais sans doute demain. Tout ça pèse trop lourd pour moi. J'y pense sans cesse. Et ça continuera encore. Et puis j'ai eu mon code du premier coup.
# Posté le mardi 19 février 2008 15:53
Modifié le mardi 19 février 2008 19:17

Lundi 17 décembre 2007, 00:44 :

Ca m'fait bizarre. J'étais pas habituée à ça avec toi. J'aime pas.
# Posté le mardi 19 février 2008 15:52
Modifié le mardi 19 février 2008 19:17

Samedi 15 décembre 2007, 19:51 : Quelques éléphants roses.

Samedi 15 décembre 2007, 19:51 : Quelques éléphants roses.
Et toi, comment tu vas ?

J'en suis arrivée à un point où je hais le week end, les vacances, la nuit, les fins de journées. Tous ces moments où toute seule je pleure. Il y a ceux toujours amoureux, toujours occupé, au resto, au ciné, entrain de baiser. Il y a les bandes de copains, toujours sortis, toujours bourrés, jamais chez eux. Il y a les bosseurs, inscrit dans des dizaines de clubs, assoc, organisations paroissiales. Et puis il y a les autres. Ceux dont on a toujours pitié, qui détestent les week end et les jours fériés. Qui n'ont jamais rien de prévu, où lorsque ça arrive, ça tombe toujours à l'eau. Ce sont ceux qui s'ennuient, qui sont toujours tout seuls une fois en dehors des lieux bondés. Ceux qui ont les yeux gonflés, non pas de ne pas avoir assez dormis, mais d'avoir trop pleuré. Qui ne savent pas ce qu'ils vont faire de leur vie, qui ne savent pas où aller. Qui savent juste, ce qu'ils ne veulent pas être. Mais qui ne peuvent rien. Il y a toujours un mais, qui les empêche de parler, d'avancer. Ceux qui n'ont pas peur aux périodes de Noël, de manger trois boites de chocolats, parce qu'ils savent que même s'ils prennent du poids, personne n'y fera attention. Je suis de celles.
# Posté le mardi 19 février 2008 06:47
Modifié le mardi 19 février 2008 19:18