Mardi 08 janvier 2008, 00:05 : Now or Never.

Mardi 08 janvier 2008, 00:05 : Now or Never.
RENTREE - Oui, et mis à part ça ? Les heures de sommeil manquent à l'appel, je me suis réveillée sans ouvrir les yeux, étrange d'ailleurs, puisque l'on n'a pas vraiment de preuve que l'on ne dort pas, on en a juste conscience. Différemment de lorsque l'on rêve. Pour la première fois d'ailleurs, j'ai rêvé de lui sans qu'il ne se passe rien. Pas un geste, pas une parole, juste la volonté qu'il me regarde tout en m'asseyant le plus loin possible de lui. Rentrée donc, pour nous, futur promotion de bacheliers. On nous le souhaite en tout cas, tellement que si on n'en fait pas partit, je crois que nous leur ferons bouffer leur voeux de nouvelle année. Et tout ce qui va avec. Des trop nombreuses heures de révision en retard, aux longues minutes passées le front contre la table, luttant pour ne pas s'endormir. J'ai l'impression de voir de nouvelles têtes chaque jour, mais elles se ressemblent toutes. Pas une qui ne me marque, pas une qui sorte du lot, tous pareils, tous identiques. On m'a fait des compliments, d'une certaine façon, c'est rassurant. Ce ne sont que des cheveux, mais c'est un début comme un autre. On reconstruit des projets doucement, qu'importe ce que je choisirais finalement, disons que je n'ai rien à perdre. J'ai hâte d'être les dimanches de septembre 2008, où perdus dans une grande ville, on regardera la télé pour se remonter le moral. Oui, on se manquera. Oui, on se reverra. Evidement, j'ai peur quand même. Non, mes photos ne sont pas toutes glauques.

J'ai rêvé que je te demandais qui tu étais, et que ça, tu ne l'avais toujours pas digéré.
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# Posté le mardi 19 février 2008 16:06
Modifié le mardi 19 février 2008 19:15

Samedi 05 janvier 2008, 16:34 :

I HATE EVERYTHING ABOUT YOU.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:04
Modifié le mardi 19 février 2008 19:16

Vendredi 04 janvier 2008, 18:20 :

Vendredi 04 janvier 2008, 18:20 :
J'ai fais ce que tu m'avais dit, et tu sais quoi, ça a marché, j'ai sourit. J'me suis souvenu que tu m'avais assuré que toi aussi, tu détestais les dimanches soirs, d'hiver en particulier, que t'écoutais n'importe quoi, que t'avais l'cafard, et juste envie d'monter sur ta chaise de bureau et puis d'sauter. J'ai sourit parce que j't'ai imaginé tout seul comme un con devant tes exos de maths, avec ta guitare pas accordée, ou entrain d'sortir de la douche en courant, parce que j'arrivais pas à faire mon Dm de spé, alors que j't'ai appelé. J't'ai raconté qu'en ce moment, j'me laissé tomber n'importe où, mais que le mieu, c'était d's'assoir sous la douche, et d'attendre qu'il y ai plus une bulle de mousse avant d'se relever, ou plus d'eau chaude pour les soirs les plus noirs. On sautera pas, ni l'un, ni l'autre. Peut être parce qu'on n'en a pas le courage, peut être parce qu'on sait que tout s'arrange avec le temps. Même si pour l'instant, il est pas vraiment clément, et que quand on s'assoie tous les deux, c'est toujours fasse à rien. On avait parié qu't'aurais quelqu'un pour le premier janvier, une chose est sure, moi j'ai perdu, j'attend tes résultats, pour voir si t'as d'l'avance sur moi. Surprend moi. Mais pas comme la dernière fois, parce que j'avais eu mal. J'parle toujours de toi en sachant qu'tu le liras pas, ça aussi, ça m'fait sourire. C'est pas une tare, d'être comme on est, d'ailleurs, j'sais pas si t'as remarqué, mais j'ai arrêté d'te faire chier, j'essaye de t'faire comprendre qu'on s'en fout, qu'on est bien à être nous, j'sais pas si t'as compris, j'sais pas si j'm'y suis bien prise. J't'ai promis que j'dirais rien, j'pense t'avoir prouvé à travers ça, que j'étais digne de confiance. Tu m'as promis qu'elle y changerait rien, j'espère que c'était ta façon de me montrer, que j'pouvais avoir confiance. J'te le dirais pas, mais enfaîte tu m'manques, j'en ai envie d'retourner en philo dis donc. Si c'est pas d'la pure folie ça. J'te serrerais dans mes bras, t'auras beau hurler, fraper, j'm'en fiche, j'lacherais pas. J'mettrais mes collants rouges, j'me bouclerais les cheveux, tu m'demanderas ce qui m'a encore pris. Mais j'm'en fiche, le but c'est pas qu'on tombe amoureux, c'est juste qu'on soit amis, t'es pas obligé d'me trouver jolie, j't'en voudrais pas. J'me vexerais pas. Promis.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:02
Modifié le mardi 19 février 2008 19:16

Jeudi 3 Janvier 2008, Trois heures et quatre minutes du matin :

Jeudi 3 Janvier 2008, Trois heures et quatre minutes du matin :

-$@m!. [ Noel , dit :
Moi j'remercie le soleil de se lever tous les jours depuis des millions d'années à des heures différentes toute l'année, deux ou trois minutes en avance ou en retard tous les jours alors que moi j'gueule quand j'fais pas de grasse mat' jusqu'à 14 heures.
Ju² .Qu'aurons nous à choisir après ça ? dit :
J'entends un moustique ... c'est pas la saison pourtant.
-$@m!. [ Noel , dit :
C'est le NCIS qui place des micro dans les p'tits insectes pour nous espionner très chère :) Alors moi quand j'en vois un bah j'me met à parler en langage des signes !
Ju² .Qu'aurons nous à choisir après ça ? dit :
Ah ? moi j'les écrase.
-$@m!. [ Noel , dit :
Bahh c'est embêtant parce que le soucis c'est que tu les écrases genre sur la fenêtre, par terre ou sur ton bureau, après tu vas nettoyer mais il en restera toujours une p'tite partie donc c'est pas trés prudent c'que tu fais. :S
Ju² .Qu'aurons nous à choisir après ça ? dit :
Oh beh tu nettoies pas.
-$@m!. [ Noel , dit :
Bah tu sais au mois de Juin, ne te fais surtout pas prendre par ton voisin !

# Posté le mardi 19 février 2008 16:00
Modifié le mardi 19 février 2008 18:04

Lundi 31 décembre 2007, 02:14 : Le ciel est gris, ça nuage bas. Chacun pour soit. Avant qu'on s'aime plus, on s'disait mon amour. Depuis qu'on a rompu, on s'dit même plus bonjour. L'avantage quand il pleut, c'est qu'on peut bien pleurer. On n'y voit que du feu, c'est que de l'eau salée.

Lundi 31 décembre 2007, 02:14 : Le ciel est gris, ça nuage bas. Chacun pour soit. Avant qu'on s'aime plus, on s'disait mon amour. Depuis qu'on a rompu, on s'dit même plus bonjour. L'avantage quand il pleut, c'est qu'on peut bien pleurer. On n'y voit que du feu, c'est que de l'eau salée.
J'voudrais juste que t'espères que je vais bien, moi aussi.

Il est passé où, le temps des Je t'aime. Quoi que je fasse, je sens des larmes chaudes, trop chaudes qui coulent dans mes cheveux, qui s'accrochent à mes cils et qui feront que demain, je ne pourrais pas ouvrir les yeux, si par hasard, j'ai réussit à les fermer. On peut peut être dire que ça faisais longtemps, que j'avais pas pleuré comme ça. T'es partit, t'as allumé l'incendie et tout a été ravagé. Je sais que t'es là, que t'y penses pas, et j'fais rien, parce que c'est la seule chose d'intelligente que je puisse faire. La décence et la politesse veulent que l'on réponde A toi aussi, à la personne qui nous souhaite un joyeux noël, même si c'est quelqu'un qu'on ne connait pas, même si c'est quelqu'un qu'on aime pas. J'te souhaiterais pas une bonne année alors, parce que ça à l'air de te déranger. J'ai pas oublié, que tu m'as dit adieu, que tu m'as ordonné de plus jamais te parler, j'ai pas oublié que j'existe plus. Mais j'arrive pas à oublié que jusque ici, t'avais jamais tenu, que c'était la colère ou l'ennui, mais pas toi qui parlait. Et ce qui me fait le plus mal tu sais, c'est pas les projets, c'est pas les promesses non tenues. C'est les regrets que tu me forces à avoir. Il y a une chose, qu'on ne me fera jamais regretter, c'est la confiance que j'ai mise en toi, parce que comment est ce que j'aurais pu tenir tout ce temps, si j'n'avais pas eu aveuglément confiance, pourquoi je t'aurais suivit, lâché tout le reste et agis, une fois dans ma vie. Je ne veux pas qu'on m'enlève ça. On m'en a déjà bien trop arraché. Laisse moi avoir eu raison de te faire confiance. Pour une fois dans ma vie, laisse moi avoir fait le bon choix. Ca a été trop contesté, on s'est trop moqué de moi, j'ai été trop montré du doigt et toi, tu veux leur donner raison, tu veux les laisser gagner, tu veux que la chose dont j'étais la plus fière, elle se fasse piétiner. Mais t'as pas le droit, t'as pas le droit de faire ça, t'as pas le droit de choisir comme ça, c'que tu crois être parfait. Pourquoi est ce que ce serait le cas. Pourquoi est ce que pour que ça se termine comme il se doit, tu devrais m'avoir trompée, pour les laisser parler. T'as pas le droit, de mettre à terre ce pour quoi je me battais depuis un an et demi. C'était la première fois où quelque chose, quelqu'un me tenait tant à coeur et toi, tu te permets de cracher là dessus, de faire comme si rien n'avait jamais été, comme si j'avais eu tort depuis le début, comme si j'aurais mieux fait de les écouter. Je refuse de mettre trompée ! J't'interdis de vouloir me faire croire ça. Et même si tu m'donnais les preuves, même si j'l'avais devant moi, j'continuerais de le nier, parce que j'avais le droit de t'aimer, que c'est injuste qu'on puisse mettre à sac les seules choses que je croyais avoir fait de bien dans ma vie. Alors même si ça sert a rien, même si tu me le défend, bah tu sais quoi, j'continuerais d'avoir foi en toi, j'continuerais de regarder de haut, les gens qui s'moquaient, j'continuerais de croire que tu m'aimais, que tu pensais ce que tu disais, j'continuerais d'avoir confiance en toi parce que j'avais si peu confiance en moi, quoi qu'il arrive. Et parce que si jamais j'devais avoir eu tord, si ça devait être le cas, je ne pourrais plus jamais faire confiance à qui que ce soit. Si un jour tu te demandes si quelqu'un peut croire en toi, souviens toi que même si c'est pas ce que tu préfererais, si j'suis pas celle que t'attendais, j'suis au moins celle qu'aurais tout lâché pour partir avec toi, qu'en avait la volonté, plus que la possibilité mais qu'avait au moins ça. Celle qui, une marche au dessus de toi dans l'escalier, te serrait dans ses bras et s'retenait de pleurer en t'disant qu'à Noël, tout passait vite et qu'on s'retrouverait avant que j'ai eu le temps de te manquer. J'l'avais tenu ma promesse, tu m'as pas revue pleurer, Noël est passé, j't'ai pas manqué.
# Posté le mardi 19 février 2008 15:59
Modifié le mardi 19 février 2008 19:16