J'voudrais juste que t'espères que je vais bien, moi aussi.
Il est passé où, le temps des Je t'aime. Quoi que je fasse, je sens des larmes chaudes, trop chaudes qui coulent dans mes cheveux, qui s'accrochent à mes cils et qui feront que demain, je ne pourrais pas ouvrir les yeux, si par hasard, j'ai réussit à les fermer. On peut peut être dire que ça faisais longtemps, que j'avais pas pleuré comme ça. T'es partit, t'as allumé l'incendie et tout a été ravagé. Je sais que t'es là, que t'y penses pas, et j'fais rien, parce que c'est la seule chose d'intelligente que je puisse faire. La décence et la politesse veulent que l'on réponde A toi aussi, à la personne qui nous souhaite un joyeux noël, même si c'est quelqu'un qu'on ne connait pas, même si c'est quelqu'un qu'on aime pas. J'te souhaiterais pas une bonne année alors, parce que ça à l'air de te déranger. J'ai pas oublié, que tu m'as dit adieu, que tu m'as ordonné de plus jamais te parler, j'ai pas oublié que j'existe plus. Mais j'arrive pas à oublié que jusque ici, t'avais jamais tenu, que c'était la colère ou l'ennui, mais pas toi qui parlait. Et ce qui me fait le plus mal tu sais, c'est pas les projets, c'est pas les promesses non tenues. C'est les regrets que tu me forces à avoir. Il y a une chose, qu'on ne me fera jamais regretter, c'est la confiance que j'ai mise en toi, parce que comment est ce que j'aurais pu tenir tout ce temps, si j'n'avais pas eu aveuglément confiance, pourquoi je t'aurais suivit, lâché tout le reste et agis, une fois dans ma vie. Je ne veux pas qu'on m'enlève ça. On m'en a déjà bien trop arraché. Laisse moi avoir eu raison de te faire confiance. Pour une fois dans ma vie, laisse moi avoir fait le bon choix. Ca a été trop contesté, on s'est trop moqué de moi, j'ai été trop montré du doigt et toi, tu veux leur donner raison, tu veux les laisser gagner, tu veux que la chose dont j'étais la plus fière, elle se fasse piétiner. Mais t'as pas le droit, t'as pas le droit de faire ça, t'as pas le droit de choisir comme ça, c'que tu crois être parfait. Pourquoi est ce que ce serait le cas. Pourquoi est ce que pour que ça se termine comme il se doit, tu devrais m'avoir trompée, pour les laisser parler. T'as pas le droit, de mettre à terre ce pour quoi je me battais depuis un an et demi. C'était la première fois où quelque chose, quelqu'un me tenait tant à coeur et toi, tu te permets de cracher là dessus, de faire comme si rien n'avait jamais été, comme si j'avais eu tort depuis le début, comme si j'aurais mieux fait de les écouter. Je refuse de mettre trompée ! J't'interdis de vouloir me faire croire ça. Et même si tu m'donnais les preuves, même si j'l'avais devant moi, j'continuerais de le nier, parce que j'avais le droit de t'aimer, que c'est injuste qu'on puisse mettre à sac les seules choses que je croyais avoir fait de bien dans ma vie. Alors même si ça sert a rien, même si tu me le défend, bah tu sais quoi, j'continuerais d'avoir foi en toi, j'continuerais de regarder de haut, les gens qui s'moquaient, j'continuerais de croire que tu m'aimais, que tu pensais ce que tu disais, j'continuerais d'avoir confiance en toi parce que j'avais si peu confiance en moi, quoi qu'il arrive. Et parce que si jamais j'devais avoir eu tord, si ça devait être le cas, je ne pourrais plus jamais faire confiance à qui que ce soit. Si un jour tu te demandes si quelqu'un peut croire en toi, souviens toi que même si c'est pas ce que tu préfererais, si j'suis pas celle que t'attendais, j'suis au moins celle qu'aurais tout lâché pour partir avec toi, qu'en avait la volonté, plus que la possibilité mais qu'avait au moins ça. Celle qui, une marche au dessus de toi dans l'escalier, te serrait dans ses bras et s'retenait de pleurer en t'disant qu'à Noël, tout passait vite et qu'on s'retrouverait avant que j'ai eu le temps de te manquer. J'l'avais tenu ma promesse, tu m'as pas revue pleurer, Noël est passé, j't'ai pas manqué.