Mardi 15 janvier 2008, 23:18 : Je frissonne de peur quand tu me dis mon ange, et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Mardi 15 janvier 2008, 23:18 : Je frissonne de peur quand tu me dis mon ange, et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Je ne devrais pas écrire, trop épuisée pour faire autre chose que dormir. Je vous assure, je n'en peux plus. Je me mets à redouter le soir, lorsque la nuit tombe et qu'il me faut être seule. Je repousse de plusieurs heures mon coucher de peur de ne pas réussir à trouver le sommeil. Il y a une telle barrière entre le jour et la nuit. Le jour, je ris, et je ne sais pas pourquoi. Juste parce que c'est beau, juste parce que c'est amusant, juste parce qu'il n'y a rien d'autre à faire, mais je ris et je ne pense à rien d'autre. Je ris même de ce qui m'a fait pleurer autrefois. Souvenez vous, leur rumeur, leurs ragots de chastes vierges disséquant les corps qu'elles ne peuvent pas voir, et bien devinez quoi, retour à l'envoyeur. Elles ne connaissent sans doute pas le terme de vie privée. Elles ont dilapidé la mienne, ne croyez quand même pas que je vais défendre leur jardin secret. Je suis naïve, certes, mais pas encore à ce point là. Il y a un an, c'était IN, d'être pucelle d'après elle, c'était le truc à défendre, un siècle en retard, on aurait brûlé les jouvencelles perdues dans les méandres infernales des plaisirs de la chair. Retournement de situation quand ça les arrange, c'est IN, de se vanter de connaître tout ça, d'avoir essayer mais tout de même, n'allons pas trop loin, de n'avoir pas aimé. "Dégoûtant", elle ne recommencera pas. Ouvre les yeux, tu vois bien que tout le monde se moque de toi. Ca fait mal n'est ce pas, bien fait pour toi. Personne ne t'aime la belle, il est temps de s'en rendre compte. C'est aussi un défaut de chercher à tout point à être parfaite. D'ailleurs, tu n'as emmené que toi dans ton manège, personne ne s'y est laissé prendre. "Celui qui veut unir dans un accord mystique, l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique à ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !"
# Posté le mardi 19 février 2008 16:45
Modifié le mardi 19 février 2008 19:13

Samedi 12 janvier 2008, 01:37 : Pas même un cerf-volant.

Samedi 12 janvier 2008, 01:37 : Pas même un cerf-volant.

Je me suis rendu compte que je ne le regardais plus. Je ne touche plus à rien, mais juste pour ne pas invoquer un flot de sentiments, ou de parfum en remuant ce qui lui a appartenu. Rien n'a changé de place, pour ces raisons là. Si je vois une vieille photo, je ferme les yeux. Si j'en vois une récente, je fais comme si je ne le reconnaissais pas. Mais je ne me sépare de rien, moi, parce que plus tard peut être que les souvenirs remués me feront simplement sourire. C'est ça que je souhaite aujourd'hui. Je vais commencer à me fabriquer une boite à souvenirs. Pour retrouver un jour, ce qui m'a fait rire ou pleurer. Pour que les "Garde le en souvenir." que l'on a prononcé parfois aient un sens. J'ai récolté des mots déchirés, des tiqués de tram usagés, des billets d'entrées, des cartes postales, les premiers ou les derniers messages envoyés, et des photos tachées. Lorsque immanquablement, je te revois, j'ai l'envie malgré moi, de repasser ma main sur ton visage. Comme j'aimais le faire, il y a longtemps. Et j'ai cru sentir pendant la nuit, ta main sur mes hanches. Alors je me suis retournée, pour ne plus y penser.

J'ai enfin appris la suite de l'histoire. Le pourquoi du comment, il ne l'aime plus. Pour dire vrai, je ne l'ai jamais aimée. Elle a toujours été l'intruse, celle qui a tout gâché, et à qui on voudrait arracher le rictus à coup de cutter. A elles deux, elles sont devenues un savant mélange d'hypocrisie, et de manipulation. Moi je n'ai plus mal, mais par contre, je risque de le voir souffrir encore, et ce jusqu'à ce qu'elle parte. Parce qu'elle à toujours ou ce besoin d'être aimée, pour avoir le pouvoir de rejeter. Ce qu'elle n'a jamais compris, c'est pourquoi ils ne revenaient pas plus aimants encore par la suite. Enfaîte, c'est comme ça que ça c'est finit pour nous aussi. Mais lui il s'accroche au moins un peu. Peut être que j'apprécierais simplement, qu'elle arrête de vouloir s'immiscer dans les rares instants qu'on nous laisse partager. On peut tous vivre sans elle. Mais il ne comprendra jamais, qu'en me montrant l'affection qu'il a pour elle, moi il me blessait. Parce que je ne sais jamais ce que je suis sensée lui répondre. Lui dire vas y, va la rejoindre, ça m'est impossible. J'suis égoïste, mais je ne ferais pas ce sacrifice.

J'ai jubilé de voir une fille pleurer, j'en ai maudit une que je ne trouvais pas jolie. Quant à toi, crois moi, je pourrais bien jurer que je ne te laisserais pas m'oublier.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:44
Modifié le mardi 19 février 2008 19:15

Vendredi 11 janvier 2008, 00:24 : Don't be a bad girl.

Vendredi 11 janvier 2008, 00:24 : Don't be a bad girl.
Je ne sais que trop ce que ça fait. Je ne sais que trop ce que l'on ressent. Au fond du c½ur. Au fond du ventre. Le poids bien trop lourd sous la poitrine. Pourtant, ce ne sont jamais vraiment les mêmes choses que tu m'as faites découvrir. Un jour la douceur, le lendemain l'aversion. J'ai jonglé tu sais, entre t'aimer et te détester, pendant que toi tu jonglais avec mon c½ur et mon corps. Et si un jour tu me croisais lors d'une de tes décentes aux enfers, je ne sais pas, peut être que je ne me retournerais pas, que indifféremment, je me détournerais de toi. J'ai changé de parfum, histoire de changer d'air. C'est le mien et non plus le sien. Ca fait combien de temps que je n'ai pas fait de voeux. Il y en a au moins un, parmi ceux dont je me souviens qui c'est réalisé. Avant de se détourner, de devenir l'opposé de ce que j'avais souhaité. A chaque fois finalement, j'y ai eu droit un moment, quelques temps, presque comme dans un rêve, qui se transforme en cauchemar. C'est ça, l'aspect négatif lorsque l'on fait un v½ux ? Il aurait fallu me le dire, je ne les aurais peut être pas fait. C'est tout avoir, puis tout perdre ensuite. J'n'ai jamais demandé ça, que les choses soient claires. Je suis lasse plus que triste. Ce n'est pas la dépression qui me fait stagner, c'est juste ma physionomie. J'n'ai pas eu la fève, je ne suis pas devenue reine, je n'ai pas eu à choisir de roi. A ce moment là, il y avait 300 kilomètres et une fille entre nous. Mais on m'avait dit accroche toi, il reviendra. C'est le destin, tout ça. J'avais peur que ça change trop de chose, j'avais peur que tu te lasses, que tu t'ennuies, j'avais peur que tu rencontres plus jolie, plus proche de toi, mieux dans tous les domaines, j'avais peur qu'on s'éloigne, peut être que ça t'a aidé à mettre le point final, peut être que j'avais des raisons d'être inquiète. Mais dis moi que la dernière fois, tu m'as mentit. Si on devait mourir, on devait se dire la vérité, souviens toi, pas de mensonge sensé rendre la suite plus facile à vivre. Même si dans les deux cas de toute façon, une suite il n'y en avait pas.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:34
Modifié le mardi 19 février 2008 19:15

Mercredi 09 janvier 2008, 23:54 : " Now that I've lost everything to you. You say you wanna start something new. And it's breakin' my heart you're leavin'. Baby, I'm grievin'. Oh baby, baby it's a wild world. It's hard to get by just upon a smile. But if you wanna leave, take good care. I hope you make a lot of nice friends out there. But just remember there's a lot of bad and beware."

Mercredi 09 janvier 2008, 23:54 : " Now that I've lost everything to you. You say you wanna start something new. And it's breakin' my heart you're leavin'. Baby, I'm grievin'. Oh baby, baby it's a wild world. It's hard to get by just upon a smile. But if you wanna leave, take good care. I hope you make a lot of nice friends out there. But just remember there's a lot of bad and beware."
J'n'ai rien à dire, rien à écrire, rien à montrer. C'est peut être un signe, prouvant qu'au fond, je suis toujours perdue, et on ne m'a toujours pas retrouvée. Ni moi, ni personne d'autre. Je cherche en vain, un train à prendre en marche, qui ferait le lien, entre avant et après. J'ai besoin d'un lien, de quelque chose qui nous rattache. Il faut sûrement que l'on me traîne, moi aussi. J'ai besoin de retrouver, de réapprendre, à faire confiance, à aimer. J'm'excuse, les choses ne peuvent pas aller aussi vite avec moi. Peut être parce que de nous deux, je ne suis pas celle qui a du y réfléchir, ou faire semblant. Je subis. Le froid sans me couvrir d'avantage, la pluie sans essuyer l'eau qui ruisselle de mon visage, le vent qui gifle tout sur son passage. Ca ne suffit pas à me réveiller. Je subis le temps qui passe, et je ne dis rien. Je redresse les épaules et j'avance, parce que c'est ce que je me suis imposée. Je ne sais plus quoi faire des détails, les laisser filer, les conserver, les renvoyer. J'allais justement dire que ça faisait presque longtemps, que je n'avais pas pleuré. Mais j'en ai besoin, de mon lot quotidien de larmes, pour délaver petit à petit, ce que je laisse derrière moi. Peut être qu'avec moins de couleurs, ça me paraîtra moins attrayant. Peut être que je désirerais moins me noyer dedans. Ces souvenirs que je ressasse souvent la nuit. Afin de moins y penser la journée. J'arriverais bientôt à en parler à l'imparfait. Je les garderais au fond de moi, de ce qu'on appelle un coeur. Il parait que l'on n'en a qu'un, il parait qu'il faut en prendre soin. On ne lui avait peut être pas dit, qu'il ne fallait pas non plus piétiner celui des autres. J'arriverais un jour à ne plus en parler du tout.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:31
Modifié le mardi 19 février 2008 19:15

Début des soldes.

Début des soldes.
Mercredi 9 Janvier, OOh44.
Après une journée comme celle ci, j'n'ai tout simplement pas envie de dormir. Quoi que. Mais je suis là et je ne fais rien. Exactement ce que j'ai fait toute la journée. Rien. Un mardi à ne rien faire, comme tous les mardis. J'n'aime pas le mardi. Certes, ce n'est pas la journée la plus épuisante. Mais c'est la plus solitaire. J'ai fais un test ce midi. Ma plus grande peur serait d'être seule. Hum hum. Venait ensuite la peur du ridicule, puis d'être trahie, ex eco avec je ne sais plus trop quoi. J'ai peur d'être seule. Merci. J'le savais déjà. Ils proposaient comme solution ... De s'isoler. Hum Hum. J'pense que c'est déjà fait. J'ai vu ce que je voulais voir. Appris ce que je voulais savoir. Et puis c'est resté. J'ai lu mon horoscope aussi. En effet, ce sont des vérités générales, et pourtant, au milieu de tout ça, je pouvais y voir ma semaine passée. Oui parce que je lis les horoscopes périmés. Evidement, c'est plus simple lorsque l'on sait ce que l'on cherche, de l'y trouver. J'ai découvert ses cheveux "Oranges" en début d'après midi. Après trois semaines sans rien. Il était temps sûrement. J'me lève dans O6h et 14 minutes. Bonne nuit.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:22
Modifié le mardi 19 février 2008 18:05