Mercredi 06 février 2008, 00:01 : Have you lost the dream that was in our hands.

Mercredi 06 février 2008, 00:01 : Have you lost the dream that was in our hands.
__Ca fait deux mois, jour pour jour, peut être même heure pour heure. Je le saurais, si je vérifiais. Vérifier s'ils sont encore là, ou si j'avais supprimé tant de douleur en si peu de mots. Je n'ose pas y toucher, je ne regarde rien précisément, ni son visage de loin sur l'écran, ni ses mots, d'il y a longtemps. Peut être parce que parfois, j'ai l'impression que c'était cette nuit même. Que c'est entrain de se faire. Que ce n'est pas encore fait. Peut être parce que j'avais mentit, que je me faisais croire que ça irait, qu'on m'avait dit que ça passerait, avec les fêtes. Je ne l'ai pas rappelé le lendemain, je ne l'ai jamais fait. Ca n'aurait sans doute servit à rien. Rien ne sert jamais à rien. Je suis blasée.


Trouvez moi des raisons, de vous parler, de vous sourire, puisque apparemment, je ne devrais pas le faire, c'est inutile. C'est ce que l'on m'a dit. J'abandonne les raisons, qui me font pleurer, qui m'ont faite crier. Sont elles si inutiles. Je n'arrive pas à choisir, si je dois lui en vouloir, à lui, si je dois m'en vouloir, à moi, à tout le monde, à personne. Oublier. C'est CashBack à fond, Bang Gang, c'est Hell alors que je le connais par c½ur. C'est des livres inachevés, des films qui se terminent trop bien pour moi. C'est des déceptions, un peu chaque jour. Des oui, des non, que je ne comprends pas. Des illusions. Des attentes, de l'ennuie. Viens me chercher. Donne moi la main. Je suis blasée.


Keep me in your heart again.

# Posté le mardi 19 février 2008 17:26
Modifié le mardi 19 février 2008 19:12

Lundi 04 février 2008, 00:27 : As tu si honte ?

Lundi 04 février 2008, 00:27 : As tu si honte ?
Tant que tu n'acharneras à faire comme si tu ne m'avais jamais aimée, je n'acharnerais à prouver le contraire. Tant que tu t'appliqueras à faire comme si rien n'avait jamais existé, je m'appliquerais à me souvenir de tout. Et si tu me croisais, qu'est ce que tu ferais ?
# Posté le mardi 19 février 2008 17:24
Modifié le mardi 19 février 2008 19:12

Dimanche 03 février 2008, 23:17 : C'est la débâcle des sentiments.

Dimanche 03 février 2008, 23:17 : C'est la débâcle des sentiments.
Je pleure, et je souris en même temps. Et je ne comprend pas vraiment pourquoi, ni comment. Vous savez peut être, cet état mitigé, fatigué, ou vous pouvez vous mettre à rire sans savoir vraiment pourquoi, et juste après, vous mettre à pleurer, sans en savoir plus. J'ai pris rendez vous avec mon futur ce week end. J'ai découvert les deux options qui s'offrent à moi. Je pense avoir fait mon choix cette fois, même s'il m'effraie sans doute plus que tout le reste. Certains décident de vivre, moi je décide d'arrêter. Ca peut paraître flippant de loin. Et de prés aussi. Je crois qu'enfaîte, j'ai cessé d'exister il y a longtemps, parce que je n'existe qu'à travers le regard des autres. Et si personne ne me demande de rire, je ne le ferais pas, pas pour moi. Depuis que j'ai compris que c'était les personnes qui me connaissaient le mieux qui finissaient pas me laisser sur la touche, j'ai décidé de ne plus laisser personne me connaître vraiment. Alors je change, souvent, tout le temps, pour qu'ils ne puissent pas avoir la prétention de prétendre du contraire. Je ne me connais pas moi même, comment pourraient ils, eux, penser savoir qui je suis. On ne connaît que mon nom si on ne m'a jamais vu pleurer, ou me mettre en colère. Parce que je le fais plus souvent que dire Bonjour, je m'appelle Justine.

Enfaîte, c'est quelque chose que je ne dis jamais, on ne me demande jamais comment je m'appelle. On se plante sur mon age souvent, sur ce que je veux faire plus tard. Mais comment tu t'appelles, c'est une question à la quelle je n'ai pas répondu depuis des années. C'est à ça, qu'on voit si quelqu'un s'intéresse à vous où non, s'il ne cherche même pas à connaître votre prénom, ne perdez pas votre temps. L'an prochain est sensé être un nouveau départ, et j'ai peur, peur, peur. Que finalement, rien ne démarre, que ce soit comme maintenant, en plus grand. Je voudrais tellement me sentir à l'aise, et désirée, là où je serais.

J'ai écouté Dobacaracol une bonne partie de la journée. J'ai monté les escaliers, j'ai tourné les yeux vers la porte, c'est pas comme si je ne l'avais pas fait depuis des mois, et pourtant j'n'avais pas eu cette vision là depuis longtemps, j'n'ai pas bougé, j'ai du cligner des yeux, et essayer de comprendre pourquoi je le revoyais dans ma tête, maintenant. C'est là où l'on se rend compte que le peu qu'on a, on finit par le gâcher. Finalement, j'ai passé le week end dans le passé. L'esprit renvoyé un an auparavant. On m'avait dit que ça s'arrangerait, que tout finissait toujours par s'arranger. On m'avait mentit. Ne me laissait pas vous aimer. Et pardonnez moi si je ne vous laisse plus le faire non plus.

"Le dilemme c'est qu'elle aime d'autres amants. Ana ment-t-elle quand elle me dit qu'elle m'aime ? Le problème c'est qu'elle même ne sait pas si elle aime. Ana m'aime-t-elle quand elle me dit qu'elle ment ? L'amour n'est fait que pour ceux qui s'aiment, mais pas pour ceux qui voudraient être aimés, l'amour et son futur sans emblème. J'ai si peur de t'aimer. Même quand renaît la belle de mai, on sait que c'est vrai, l'amour s'en va, l'amour s'en fout. Ca se joue sans nous. Même si on dit qu'on ne sait jamais on sait que c'est vrai. L'amour s'en va l'amour s'en fout, il se fou de nous."
# Posté le mardi 19 février 2008 17:23
Modifié le mardi 19 février 2008 19:13

Samedi 19 janvier 2008, 16:59 : I'm loosing in my favorite game.

Samedi 19 janvier 2008, 16:59 : I'm loosing in my favorite game.

J'ai rêvé de toi cette nuit. Bizarre hein. Tu dois te demander si c'était aussi torride que tu l'avais supposé, bah non. C'était tout, sauf torride. On pourrait plutôt penser, le reflet de la réalité. Première fois que ça m'arrivait, preuve que finalement, il ne doit bien y avoir que moi que ça perturbe cette histoire. Oui parce que mes rêves sont toujours perturbant, un peu au moins. J'te l'ai dit, ça m'a dégoûtée, j'te l'ai dit aussi, ça m'a vexée. J'suis pas vraiment susceptible normalement, j'ai l'habitude qu'on m'fasse chier, j'ai l'habitude de répondre, mais toi, tu tapes toujours là où tu sais que j'aurais mal, et ça c'est pas juste, parce que moi j'peux même pas faire pareil. J't'ai révélé les points les plus sensibles alors que finalement, tu vois, j'te connais même pas. Tu m'diras, ce n'était pas dur à deviner, mais ce n'est pas une raison. [...] J'te faisais simplement confiance enfaîte, t'aurais pu être flatter, c'est quelque chose que je fais de moins en moins, faire confiance. Ca devait être trop demander, j'comprend, tant pis. T'avais raison je pense, moi j'étais jalouse. Mais s'il te plait, joue pas avec les gens comme ça. C'était trop simple pour toi, t'as pas de mérite sur ce coup là. J'sais pas, j't'ai fait quoi pour mériter des piques comme ça ? Parce que là, j'voudrais bien savoir quand même, si j'suis juste là pour faire rire tes potes, ou si j'ai fait quelque chose qu'il fallait pas, et que c'est la vengeance que tu me devais. Dommage. Tu me manqueras.
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# Posté le mardi 19 février 2008 16:51
Modifié le mardi 19 février 2008 19:13

Mercredi 16 janvier 2008, 14:16 : Buenas dias, Cocodrillo.

Nous irons mes soeurs, lorsque la pluie tombera, en même temps que le jour, une nuit où la lune sera pleine, et que l'orage y ajoutera son tonnerre, nous partirons mes soeurs, éclairées par la foudre, en lisière de forêt, où toutes vêtues de blanc, nous danserons. Soeurs sorcières réveillées vous, il est temps d'aller, pieds et bras nus, nos éclats de rire raisonnant à travers les bosquets, faisant s'envoler les oiseaux endormis et frémir les enfants perdus. Et lorsque nos vêtements trempés alourdiront nos pas, nous chanterons en coeur, Sorcière, Sorcière es tu là. Il est l'heure de faire une ronde, donnons nous les mains et encerclons ce dolmen, où plus tôt dans la nuit nous avons récolté le sang, tournons, tournons, jusqu'à en perdre le nord, et la raison. Buvant l'eau des averses, purifions nos esprits, teignons nos corps dévêtus de rouge, et lavons nos péchés dans ce liquide source de vie. Nous cueillerons les champignons hallucinogènes, nous endormissant au milieu de nul part, dispersées entre les arbres, les volutes de fumées s'évanouissant dans des formes spectrales, révélant encore les plus tragiques destins au grés du vent, et de nos envies.

Mercredi 16 janvier 2008, 14:16 : Buenas dias, Cocodrillo.
# Posté le mardi 19 février 2008 16:49
Modifié le mardi 19 février 2008 19:13