"On a fait l'amour comme avant . Comme quand on n'avait pas peur . On a fait l'amour comme quand . On se connaissait par c½ur ."

 "On a fait l'amour comme avant . Comme quand on n'avait pas peur . On a fait l'amour comme quand . On se connaissait par c½ur ."

01h59 .


J'ai encore une fois, regardé ce même film . Toujours le même . Celui qui me met dans tous mes états . Pas parce qu'il est particulièrement triste, pas qu'il soit vraiment réaliste . Mais il me met à sac, il me chamboule d'un bout à l'autre . Lorsque je les vois, Joël et Clémentine, je nous vois nous . Je vois ce qu'on était, ce qu'on aurait pu être . Ce qu'on n'est plus . Leur complicité . Leur je t'aime . Moi non plus . Et je me demande . Si c'est un hasard, si c'est par un malheureux concours de circonstance . Si on se retrouvera . Si on était fait pour ça . Est ce qu'on se rencontrera . Une deuxième fois . On pourra se croiser, un soir, sans qu'on n'y soit pour quoi que ce soit, juste parce que c'est comme ça . On saura . Est ce qu'on se retrouvera finalement . Et si on était fait l'un pour l'autre . Si t'avais eu tort . Parce que t'as pas toujours raison . Mais si t'avais fait le bon choix . Pour toi . J'pourrais faire quoi . Rien . C'est le destin . On n'a juste à attendre . Attendre et voir . Explications . Justifications . Des complications . On fait preuve d'imagination .


Mais je vis en attendant . J'imagine . Parfois . Je respire . C'est quoi la vie, si ce n'est pas ça . Mais j'en peux plus d'attendre . Une chose puis une autre . C'est pitoyable . Comme je m'attache au moindre signe . A la moindre personne que je semble intéresser . Un temps soit peu . Je veux ouvrir les yeux . Est ce que je suis sincère lorsque je dis que je ne m'attache plus . Je veux me convaincre moi même . Que j'ai perdu cette naïveté . Que j'ai abandonné l'enfance . On me l'a arraché . J'en ai marre . Vraiment . Les sous entendus . Les non dit . Les pourquoi . Allez y . Dites le moi . Je ne cherche plus, je ne demande plus . Alors si vous ne m'annoncez pas la couleur, n'attendez pas de moi que je la devine . Même si tout compte fait, j'avais raison . J'avais vu juste . Mais à quoi bon . A quoi cela m'aura -t-il servit . De comprendre . Pour une fois . Les causes . Les conséquences . Ses raisons . Ses mensonges . Les raisons de ses mensonges .
# Posté le mercredi 20 février 2008 20:29

Vendredi 15 février 2008, 01:44 :
Lolita Pille : Hell Chapitre 6 Page 65.

Vendredi 15 février 2008, 01:44 : Lolita Pille : Hell Chapitre 6 Page 65.
" Désillusionnée avant l'age, je dégueule sur la facticité des sentiments.
Ce que l'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis caparaçonnée de cynisme, mon c½ur est châtré, je fuis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel ; Eros planque un faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post - coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d'enfance, les amis communs, les vacances sur la Côte, puis un dîner : les auteurs préférés, le mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier, tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir ... "




Cesse de l'attendre, il ne viendra pas.

# Posté le mardi 19 février 2008 17:35
Modifié le mardi 19 février 2008 19:11

Mercredi 13 février 2008, 01:30 :
Et vendredi, c'est Martini.

Mercredi 13 février 2008, 01:30 : Et vendredi, c'est Martini.
Je me nourrie de Pop Corn caramélisés, de Dragibus noires, et de Coca Cola sans bulles. De film sanguinolent à souhait, de chansons romantico - dramatiques, d'images rouges et noires dans l'obscurité. Oui, je me suis cachée derrière le paquet en carton, pour ne pas faire de cauchemars cette nuit. Et alors ? A droite elle se planquait derrière son affreux manteau, à gauche il essayait de me piquer mon carton-cachette. J'aime pas voir des gens se faire égorger, même si le sang est remplacé par du ketchup plein de grumeaux. "Sweeny is comming." J'aime toujours autant prendre le bus. Même si c'est pas pour aller loin. Même si c'est pour revenir ensuite. L'espace de quelques minutes, ou de quelques heures, on s'en va. Enfin quand on le rate pas. On est en vacances, on s'la pète tellement qu'on va à Niort juste parce qu'on veut voir un film qui passe pas ici, on achète nos goûters dans des chocolateries, on finit aux galeries à jouer dans les escalators, genre j'veux pas monter alors j'descend en même temps l'air de rien, on est qu'des "Culés" faut pas nous en vouloir, pendant que l'autre blondasse monologue sur les nouveaux riches, et les tendances vintage de la semaine. La résurrection de la salopette en jean, un jour peut être.
# Posté le mardi 19 février 2008 17:32
Modifié le mardi 19 février 2008 19:11

Lundi 11 février 2008, 01:30 :
Je ne m'aime pas, depuis que tu ne me regardes plus.

Lundi 11 février 2008, 01:30 : Je ne m'aime pas, depuis que tu ne me regardes plus.
J'ai l'esprit qui s'embrouille, et chaque seconde ne fait que le complexifier d'avantage, au lieu de m'aider à résoudre ce que je pourrais. Est ce que je m'accroche à lui uniquement par besoin, ou bien parce que c'est lui, par envie. Je me demande ce qu'il ferait. Mais s'il l'a choisit elle d'abord, ce n'était pas parce qu'il ne pouvait pas m'avoir. Lui aussi, il a choisit, je passe après, tant pis. Je ne veux pas faire d'erreurs, pas encore. Est ce qu'on est fait pour s'entendre, est ce qu'on ne se ressemble pas trop finalement. Je ne te connais pas tendre, pas sentimental, mais je le suis si peu moi même, que j'aurais besoin que tu compenses ces manques, pas que tu les abreuves. Peut être que je me trompe, sans doute. Je ne suis pas extralucide. Je suis fatiguée. Je suis essoufflée, je suis trempée. Mes yeux sont trempés, ont inondés mes joues, humidifiés mes cheveux, mes doigts, mon dos. Ce sont des sueurs froides qui coulent le long de ma colonne vertébrale. J'ai cru refaire une crise d'angoisse, il y a moins d'une heure. Lorsque mes mains se sont mises à trembler si fort que je n'arrivais pas à sécher mes paupières.

J'ai réalisé que rien n'était finit, pour moi. Je ne m'en suis pas débarrassée. J'en parle en riant, comme s'il était celui qui m'impressionnait, j'en parle inconsciemment, quand je ne suis plus assez lucide, pour m'en empêcher. J'en parle et j'y pense, je ne peux dire quand, puisque c'est bien trop souvent. Je croyais me souvenir de tout sans exception, mais maintenant je cherche et je ne trouve plus. La nuit est ponctuée de trou noir ou seul un bourdonnement raisonne comme pour me dire que c'est trop tard. Je n'imaginais pas ça comme ça. Je croyais que je vomirais l'amertume, les regrets, les souvenirs. Et je n'ai finalement vomis que pour aller mieux, que pour pouvoir dormir, allégée, de corps, mais pas d'esprit. Ce n'était que corporel, et en aucun cas spirituel.

J'ai une peur atroce de l'échec, mais plus encore, de la douleur. De la douleur physique, celle que l'on ressent lorsque ça nous brûle, lorsque ça nous poignarde. J'ai peur de la mort, peur de l'oublie. Et il a réussi a rallié tout ça à une même cause. Et je comprends qu'il ne m'en ai pas parlé, à moi, contrairement à tous les autres, que ça ne regardait pas plus, sinon moins. Et j'imagine, les larmes et les crises, que j'aurais voulu pouvoir bercer. Tu ne m'en as pas laissé l'occasion, tu ne m'as jamais laissé le choix. Est ce que tu aurais du. Est ce que j'y suis pour quelque chose. Tu devais penser que si je l'apprenais, je viendrais. Et tu avais raison. Je serais resté silencieuse, les yeux fixés sur toi, parce que je n'ai su faire que ça. Je ne t'aurais pas lâché. Je ne dois plus attendre bien sur, mais si tu partais, qui me dirait que c'est finit. Je crois que implicitement, tu m'as demandé de vivre pour moi, de réaliser mes rêves, je me trompe ? Mais regarde, mes rêves, tu les as emmenés avec toi, j'en ai perdu la majorité, quand je t'ai perdu toi. Et pourtant non, je ne t'en veux pas. Je ne m'inquièterais pas, si tu me promet de toujours prendre soin de toi. Je l'ai dis, à jamais, j'aurais confiance en toi.
# Posté le mardi 19 février 2008 17:30
Modifié le mardi 19 février 2008 19:12

Vendredi 08 février 2008, 01:08 :
Tac est un grand garçon.

Vendredi 08 février 2008, 01:08 : Tac est un grand garçon.
Et parfois aussi, des journées de folies. Précédent des week end qui s'annoncent encore mieux. Des vacances mémorables. Ça en fait, un bel anniversaire. Peut être pas de beau cadeau, mais j'ai fait ce que j'ai pu. Avec ce que j'avais. Je ne t'ai rien vu ouvrir, rien vu lire, d'une certaine façon, tant mieux. Et puis vu que demain, tu ne me diras pas si ça t'as fait pleuré, ou pas, si t'as été touché, ou pas. L'avantage étant que si tu m'avais ris au nez, je ne t'ai pas vu. Pour une fois que j'étais un tantinet sentimental, fallait pas tout me casser. Je ne sais peut être pas écrire le bonheur quand je le ressens, mais je l'ai savouré, et si je ne vous en ai pas fait profiter, tant pis pour vous. J'ai aimé, et je recommencerais.
# Posté le mardi 19 février 2008 17:28
Modifié le mardi 19 février 2008 19:12

Liens promotionnels